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Helle* ♥
Your Call

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2 TiK ToK
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3 Fondu Au Noir...
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4 Bad Romance
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J'avais peut être bu trop de Vodka, finalement! ><

J'avais peut être bu trop de Vodka, finalement! ><
Comme on dit chez moi, "aïour" !!



Tu veux savoir quoi? Que je me fais appeller Morgann, que j'ai 16 ans, que je suis une lorraine pure sang, que je suis au lycée Stanislas ou encore que je suis en couple avec Violaine ♥? Ben c'est parfait alors, comme ça tu sais tout. Enfin presque, je dois aussi te dire que je suis lesbienne, que ma vie tourne autour de ceux que j'aime, donc que si tu n'en fais pas parti, tu peux aller crever ça me touchera pas plus que ça. Tu dois aussi savoir que je suis interne et que Tik Tok est l'emblème des 2TH1 et des 2TH2. Je cris aussi souvent quand j'ai envie de pisser, et que je rote pire qu'un homme. J'aime regarder secrètement la Violette, même si personne ne comprend rien à ce que je raconte. Mais bon. Si on se connaissait mieux, t'en saurais d'avantage. Tu me prendrais pour une folle, tu me dirais que rien chez moi n'est normal et que je ferais mieux d'aller me faire soigner. Dans ce cas là, je t'enculerai en te disant que je me fous de ce que tu penses. Mais encore faut il que l'on se connaisse. Seulement, je suis pas sure d'en avoir vraiment envie...


Mais on sait jamais, présente toi. On verra...

______________________________________# Ton prénom?
______________________________________# Ton Surnom?
______________________________________# Ton Age?
______________________________________# Ta Région?
______________________________________# Ton Style?
______________________________________# En couple?
______________________________________# Ton Orientation Sexuelle?
______________________________________# Ton Adresse Msn?
______________________________________# Dis, Tu M'aimes?
SOURLIGNE ;) =>___ Je Rend Double,
Si Tu Réponds En
9 CommenTaires. :D

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Yiiunnah@hotmail.fr



Mais on dit aussi très vite "arwar" !!

# Online seit Mittwoch, 28. Oktober, 2009 um 17:22

Geändert am Sonntag, 06. Dezember, 2009 um 08:29

Helle*

Helle*
Je suis folle amoureuse d'une personne nommée:
Violaine. ♥

# Online seit Sonntag, 25. Oktober, 2009 um 10:54

Geändert am Montag, 28. Dezember, 2009 um 14:32

Crazy About HerChapitre o1. Decembre 1992

Crazy About HerChapitre o1. Decembre 1992
____A seulement quelques centimètres de son visage, je regardais ses yeux remplis de larmes, me dévoilant cette douleur infernale qui me fusillait. Un enfer dans lequel elle avait été plongée de force, qui la tirait à chaque seconde un peu plus profondément dans un gouffre dans lequel elle ne se relèverait jamais. Malgré tout, je ne pouvais m'empêcher de contempler ses traits parfaits dans toutes les situations ; ses magnifiques yeux verts s'accordant parfaitement avec sa délicate et fine bouche. Une harmonie absolue qui ne dévoilait rien de plus qu'une approbation et une générosité, excellant celles de la plupart des personnes qu'elle côtoyait. Je caressais ses cheveux châtains rougis par la marre de sang dans laquelle ma bien aimée était plongée et qui retombaient sur ses fines épaules puis, je positionnais ma main gauche dans la sienne ; celle-ci me semblait si lointaine et si faible que je ne pouvais m'empêcher de mesurer chacun de mes gestes, de peur de la briser d'avantage. Chacun des battements de son c½ur semblaient vouloir crier mon nom, mais aucun mot ne réussit à sortir de sa bouche malgré les efforts qu'elle semblait fournir. Je ne quittai plus son visage que j'aimais tant admirer en me répétant sans cesse que cette image pouvait bien être une, voir la dernière que j'aurais d'elle. Une vision déchirante, mais qui réussissait tout de même à me charmer. Son charme, sa splendeur. Depuis notre toute première rencontre, un sortilège m'avait été lancé ; j'avais alors été prise par cette fascination qui ne m'avait jusqu'alors jamais quitté. Elle m'avait complètement séduite, malgré le fait que je n'avais jamais imaginé être un jour enivrée par une femme. Cette femme, la mienne. Celle qu'ils avaient osé m'ôter par leur bestialité.
____Elle paraissait ne pas avoir peur, au contraire de moi qui ne cessais de me tenir pour responsable de l'état dans lequel elle était réduite. Allongée, à moitié nue sous le seul réverbère encore allumé de cette rue, son sang coulait depuis le haut de sa tête jusqu'à mes genoux sur cette route presque aussi glaciale que sa peau habituellement si chaude et si douce. Son chemisier violet déboutonné laissait apercevoir sa généreuse poitrine salie par les mains de ceux qui avaient abusé de son corps quelques minutes auparavant.
____Ses hurlements résonnaient encore et toujours dans ma tête, tellement l'expression de son visage exprimait la souffrance qu'elle endurait alors que j'étais là, que j'avais assisté, impuissante à ce massacre. Les larmes me montèrent aux yeux quand je me repassais ces quelques secondes qui avaient réussis à briser nos deux vies ; la femme que j'aimais, abusée par ces trois hommes noyés sous l'emprise de l'alcool, leurs coups contre son corps faible maintenu au sol par un des leur. Ce sang qui jaillissait coup après coup de ses membres que j'ai tant admirés, leurs mains se promenant sur les parties les plus intimes de son corps; j'avais été forcé d'assister à cette scène. Peut être voulaient ils me faire souffrir tout autant qu'elle. J'aurais voulu me débattre, la serrer dans mes bras avant de l'embrasser, hurler qu'on me détruise à sa place, de sortes de l'épargner, les frapper de toutes mes forces, la sauver de leurs violences. Mais j'avais été maintenue au sol, tout comme elle, impuissante, éc½urée. Eux souriaient. Ils semblaient prendre du plaisir à frapper une femme sans défense, à détruire sa vie par de simples gestes barbares et cruels. Quant à la clameur de ma bien-aimée, elle ne semblait n'avoir aucun effet sur leurs sauvageries, rien ne pouvait les arrêter. Coup après coup, plainte après plainte, leur jouissance augmentait dans leurs yeux, comme si ses hurlements pouvaient leur apporter plus de virilité. Moi, dans tout ça, je n'avais fais que hurler au secours et tenté de nous libérer de leur emprise. Hurler encore et encore ! Mais personne n'était venu, personne ne m'avait entendu. Cette rue semblait totalement déserte, dépourvue de vie ou de couleur. Je me surpris à certain moment à la comparer à un tunnel, comme ceux qui mènent d'un coté à l'autre d'une longue colline, celles que l'on croit toujours interminables. Tellement interminables que les enfants en ont peur : ils s'imaginent dans la noirceur de leurs chambres les soirs lorsque leurs parents éteignent la lumière, là où ils imaginent toutes sortes de monstres farfelus surgissant du dessous de leurs lits. Bien qu'il n'y eut ni lit, ni parents dans les pièces voisines, les monstres avaient tout de même surgit ce soir là.
____Un léger gémissement me fit sortir de mes pensées, aussi proches soient ils. Elle souffrait bien plus que moi. Les larmes se mirent à couler à flot sur ses joues. Elle entrouvrit la bouche :
- Je t'aime, me chuchota-t-elle dans un souffre si silencieux que je ne pus déterminé si j'avais distingué la moindre syllabe ou si je m'étais contentée de lire sur ses lèvres. Qu'importe, elle partait sans moi.
- Ne l'oublie jamais, continua-t-elle.
Je ne comprenais pas. Comment pouvait-elle m'aimer alors que je n'avais pas réussis à la sauver ? Elle me fixa silencieusement, ce qui bizarrement me réchauffa légèrement le c½ur. Elle, au contraire, avait toujours la peau aussi froide. Je me penchai sur son visage pour déposer un léger baiser sur ses lèvres humides. Un amer goût de sang se mélangea à son allène que j'aimais et désirais tant.
- Je t'aime aussi, lui répondais-je dans l'oreille.
Une lueur noire sembla alors passer dans ces yeux et son léger sourire s'effaça. Sa main serra un peu plus fort la mienne, comme pour supporter une douleur insurmontable. Elle semblait vouloir lutter contre une force inconnue que je ne pouvais ni comprendre ni imaginer. Ses yeux se plissèrent de telle façon que j'eu la sensation qu'elle essayait d'oublier ce qu'elle était en train de vivre ; ce qui d'ailleurs aurait été préférable, tant pour elle que pour moi. Je me sentais si honteuse de ne pas avoir réussis à la protéger. J'aurais tant aimé que ces animaux se soient déchainés sur moi, pour qu'elle n'ait pas à subir cette défleuraison si féroce et si cruelle. Une première relation qu'elle n'avait ni choisir ni désirée, mais qu'elle ne pourrait sans doute jamais oublier ; bien que les minutes de sa vie soient maintenant comptées.
____J'entendis un bruit, puis plusieurs. Comme une explosion. Mais qu'importe ? Elle mourrait. Je fus prise de vertige à cette simple pensée. Puis soudain un nouveau bruit, mais cette fois, un bruit long qui semblaient s'amplifier ; je n'y prêtais aucune attention, son visage m'attirait bien plus que des bruits qui ne pourraient la sauver.
____Sa main libre se leva lentement. J'eu alors une lueur d'espoir. L'imaginant se lever, le sourire aux lèvres : magnifique comme toujours, et me proposer de rentrer se coucher. Mais la réalité en était bien différente. Elle posa simplement et calmement cette main sur ma joue, la caressant doucement du bout des doigts comme j'aimais tant qu'elle le fasse. Un nouveau flot de larmes s'empara alors de moi lorsque je me rappelai que cette caresse était sans doute la dernière qu'elle me fessait. Je détachai ma main de la sienne et me tourna brusquement vers elle, retira ma veste pour la placer sur son corps puis, je m'allongeai à son coté de sorte que mon visage soit collé au sien avant de passer mon bras autour de sa taille pour la maintenir au chaud contre moi. Elle souri d'un de ces plus beaux sourire, un de ceux qui me fendent le c½ur tant je les aimais. Mais ce sourire sembla l'affaiblir d'avantage. Elle se mit à respirer de plus en plus fort, de plus en plus lentement. Elle lutait pour respirer, je le voyais, mais je ne pouvais m'y résoudre. Je lui chuchotai une dernière fois les paroles de la chanson que je lui avais chanté quelques semaines auparavant. Une chanson qui lui était specialement dédiée « I Was Born To Tell You I Love You... ». Je ne sais même pas si elle avait encore assez de perception et de lucidité pour entendre ce que je lui disais, mais qu'importe?
- Ne me laisse pas, me mis-je à la supplier. Mais il était trop tard. Elle toussa, luttant encore. Je pris sa main sans me décoller d'elle, je la serrais du plus fort que je puisse pour qu'elle sache que j'étais là, que je serais toujours là. Mon visage trempait dans son sang qui ne cessait de se ruer en dehors de son être. Je pleurais, elle mourrait.
- Je t'aime, criais je entre deux sanglots en prenant son visage entre mes mains pour pouvoir poser mon front contre le sien. Je t'aime ! Mes larmes coulèrent autour de ces yeux, se fondant aux siennes. Je la serrais toujours contre moi, l'obligeant à rester avec moi, comme si ce geste pouvait l'empêcher de s'éteindre. Je m'en voulais plus qu'à ces faucheurs de vie de la laisser disparaitre dans son tombeau. Ils me l'avaient détruite, ils l'avaient torturé jusqu'à la tuer.
____Je ne cessais de m'extasier à chaque battement de son c½ur en constatant qu'elle ne m'avait toujours pas quitté. Peut être pourrais je la garder avec moi. J'attendais avec impatience la prochaine respiration qu'elle réussirait à leur voler. Elle semblait souffrir le martyre à essayer de vivre. Elle fut prise d'une nouvelle crise de toux. Sa main se referma brusquement sur la mienne, et j'eu alors l'impression qu'elle s'agrippait à moi.
____Elle cessa soudainement de tousser après un horrible bruit de vomissement. J'enfouis alors ma tête dans son coup, humant une dernière fois son agréable odeur saccagée par la marre de sang dans laquelle je m'étais plongée à son coté. Je ne l'entendais plus respirer, son c½ur ne m'appelait plus. Elle était partie, j'étais seule, abandonnée, arrachée à celle que j'aimais. Je voulus alors hurler et la suivre. Je ne m'imaginais pas pouvoir vivre sans elle, je ne voulais même pas en avoir l'envie. Je voulais me laisser mourir contre son corps et oublier tout ce qui m'entour. Mais un poids tomba alors sur mon épaule. Un poids qui me fit si peur que mon hurlement me fut arraché de la gorge, je ne pus ensuite m'arrêter de pleurer et de crier son nom. Elle était morte. Impensablement morte. Je ne compris pas comment ni pourquoi quelqu'un m'avait entendu. Mais il était trop tard, mes hurlements ne serviraient plus à la sauver, ils ne serviraient donc plus à rien. Je continuai à la pleurer, regardant son visage immobile, son corps inanimé, ses yeux aveugles fixant mon visage humide.
____Une lumière attira mon attention à coté du réverbère, une tâche jaune, non rouge. Peut être bien un mélange des deux, mais qu'importe ? Mes yeux remplis de larmes brouillaient ma vision. Mais ce poids sur mon épaule était toujours présent, il m'attirait vers lui alors que je m'accrochais à elle. J'entendais des bourdonnements, des bruits inconnus. Je la regardais, elle ne respirait toujours pas. Un nouveau hurlement s'empara de moi, je le laissai me prendre et ma voix se mis à trembler. Je me redressai, et dans une dernière lueur d'espoir, j'exerçai une force sur sa poitrine, ensuite une autre, puis une dernière. Je plaçai ma bouche contre la sienne, et souffla comme je l'avais vu tant de fois à la télévision. Toujours rien. Je recommençais encore et encore, jusqu'à ce qu'une nouvelle force m'attrapa. Mais cette fois ci, une force plus violente qui m'arracha à celle que j'aimais. Je hurlais comme jamais, essayant de me libérer de cette force. Mais une autre s'empara de moi. Puis je compris que ces forces n'étaient pas mentales, on me tenait par les bras. On m'avait écarté d'elle, on me l'avait prise, encore une fois. Je continuais de m'arracher la voix et la colère pris le dessus sur la souffrance, et je me mis à frapper les personnes qui me retenaient. Je donnais des coups avec mes poings autant qu'avec mes pieds, frappant n'importe comment, n'importe où, comme une vraie furie et appelant son nom alors que les autres semblaient me parler dans une langue qui m'était inconnue. Ils me lâchèrent, et je tombai à genoux au sol. Dans un dernier hurlement, je l'appelais :
- Morgann !
Mais elle ne bougea pas, ni à cet instant, ni jamais. Je restai là, à genoux devant son cadavre en repensant à ce que j'aurais pu faire pour éviter ce désastre. La scène se déroulait à nouveau dans ma tête, comme un CD rayé qui repasserait en boucle ma même bande sons durant des heures. J'hurlai qu'on la lâche, bien que je fusse parfaitement consciente qu'il était trop tard.
____Encore et toujours les mêmes visages sombres, et ces mêmes voix rauques qui traversaient mon esprit. J'avais l'impression d'être hantée par ces monstres qui ne se manifestaient que lorsque je commençais à reprendre mes esprits. Des créatures éc½urantes et sauvages qui semblaient sortir tout droit de l'enfer. Etait-ce eux qui m'emmenaient ? Je n'étais pas sure. Les mêmes forces souples et simples qui m'écartaient d'avantage d'elle. Je la regardai une dernière fois, avant de sombrer dans le noir complet.




(Texte écrit à l'origine pour un devoir de français...)

Qu'en penses tu? :$

# Online seit Montag, 24. August, 2009 um 08:52

Geändert am Sonntag, 20. Dezember, 2009 um 08:43

Elles sont juste magnifiques.

Elles sont juste magnifiques.
Parce qu'être lesbienne n'est pas une maladie.

Es Tu homophobe?
Es tu pour le mariage homosexuel?

# Online seit Samstag, 24. Oktober, 2009 um 17:45

Geändert am Sonntag, 06. Dezember, 2009 um 08:32

Capote Sans Sex - Toy? Tu rêves... Je me casserais la gueule!

Capote Sans Sex - Toy? Tu rêves... Je me casserais la gueule!
Si je me perd dans le noir,
Je suis sure de pouvoir compter sur elle
Pour allumer la lumière.

# Online seit Sonntag, 30. August, 2009 um 05:27

Geändert am Samstag, 03. Oktober, 2009 um 09:28